FUCK IT.

Tel un laissé pour compte, il avance seul dans cet univers psychédélique, pour le moins particulièrement étrange mais rassurant. Le mélange de couleurs permet de donner quelques saveurs d'arc en ciel aux fresques qui se tracent devant lui. Ces milles radiations lui procurent toute sorte de sensations, bonne ou mauvaise. Chaque prise de conscience provoque en lui une altération de sa perception, modifiant à à chacun des boulversements ces quelques feux qui s'étaient imprégné dans sa rétine. Chaque délétion provoquaient en lui un sentiment de frustration. Ce joli monde coloré perdait petit à petit cette impression de décors de fête.
Ce ternissement lent et vicieux ne lui permettait à présent que d'appercevoir uniquement ce qui lui était essentiel à sasurvie physique. La perte de ces saveurs l'ont profondemment meurtri.
LOBOTOMIE

# Posté le samedi 08 novembre 2008 16:44

Maybe.

Maybe.
Baigné dans l'ombre des magistraux rayons de soleil, il grandit.
Tapis dans l'ombre froide de la nuit il survit.

Renaissant un jour d'hiver, il découvert peu à peu la lumière.
Déchiré durant quelques jours de printemps, ses feuilles feignèrent l'automne.

Resplendissant en plein été, tout espoir lui était permis.
Un cruel hiver s'approchait à grand pas, les bourrasques glaciales pourraient lui être fatales.


Heureusement, il est courageux. Il y arrivera. Je crois.

# Posté le samedi 06 septembre 2008 12:34

Demain on étudie, après demain on rentre dans la vie active.

( Ceci est destiné à tous mes gens que je connais, même peu. )

Voilà, ça touche à sa fin. L'adolescence, l'insouciance, le jeune age ou l'on se construit, où l'on se transforme, ou l'on commence à exister en tant que personne et non plus à l'intérieur d'une famille. Certains partens ici et là, les autres non, ils leur restent encore pas mal de choses à accomplir. Mais pour nous, c'est le terminus. Quand ce sera finit, dans trois ans, quatre voir même dix. On se réveillera un matin, avec une famille, une femme et pourquoi pas des enfants et l'on ne songera plus vraiment à tout ça. Pourtant cette époque de notre vie fut plutôt cruciale, c'est ici ou l'on commence à nouer des liens avec les gens, où l'on grandit. Ce fut ici ou l'on a tissé nos premières histoires d'amour. Là ou tout s'est déterminé. Là ou chaque personne nous a apporté un petit plus qui a fait de nous ce que nous seront plus tard. Lorsque l'on se croisera dans la rue, on laissera échapper un regard curieux, en se demandant " Je ne l'ai pas déjà vu quelque part ? " puis vaguement occupé à autre chose, on n'y prêtera pas plus d'attention, pensant que c'est la personne qui était devant nous à la caisse du supermarché la semaine dernière, ou qui nous tenu la porte à la sortie d'une quelconque boutique. Pour les plus chanceux, ils se reconnaitront, car ils n'auront pas changé. Ils discuteront quelques instant de ce qu'ils sont devenu puis de la pluie et du beau temps. Ensuite, rien. C'est celà qui est dramatique, les personne qui ont le plus compté lorsque l'on se construisait disparaitront au fil du temps. Quand on les appellera, ils seront content, juste un peu plus long à nous donner des nouvelles. Les responsabilités auront fait de nous quelqu'un d'occupé, toujours à se concentrer sur ce qui est urgent à faire, surement quelques objectifs matériels. Evidemment, on gardera le contact avec, disons, deux pourcents de nos connaissances d'enfance. Mais les quatre vingt dix-huit autres s'enfouiront au plus profond de nos mémoires.

J'écris ceci pour toutes les personnes qui ont compté dans mon début de vie, même quelques jours, même si c'était simplement une discussion autour d'un feu de camp, même une relation de plusieurs mois, ou des amis de longue date ça n'a pas d'importance. Du moment qu'elles sont entré à un moment ou à un autre par ici, même si c'était pour repartir tard dans la nuit sans se retourner. Ces personnes là, ne s'oublie pas vraiment. Lorsque l'on se concentrera, on retrouvera des tas de souvenirs en pagaille que l'on pensait oublié. Et c'est là que l'on se dira " Wahou, quelle belle époque ! " on transmettra cette sagesse en leur disant de profiter de leur jeunesse, car c'est unique.

Merci à tous et à toute, pour tout. Aux ami(e)s de primaire (les plus ancien(ne)s), aux ami(e)s du collège ( les plus solides), aux ami(e)s du lycée ( les plus fragiles), aux anciens amours, aux anciennes petites amies, aux cousines, aux voisins, aux ami(e)s rencontré(e)s ailleurs.

# Posté le lundi 01 septembre 2008 21:08

Président, c'est le début du bonheur.

Wah.
Du changement, enfin. Ces quelques jours passé loin de tout ça m'ont redonné gout à certains plaisirs de la vie et m'ont fait comprendre qu'il ne suffit pas de se contenter de ce qui nous entoure. L'amitié peut peut-être se trouver à des centaines de kilomètres, quand à la beauté il suffit de la débusquer et la quitter vous donne un petit pincement au coeur. Ce petit pincement, on l'oubliera surement vite mais on se rendra compte que rien n'est acquis, que rien n'est perdu non plus, qu'il faut s'accrocher et ne jamais s'avouer vaincu. Tomber en "dépréciation" de nous même est surement la pire chose qu'il puisse se passer dans des instants pareil. Puis peut être que le temps a manqué, qu'on est devenu nostalgique de cet inconfort, certains évènement ont fait que l'on voudrait s'y rattacher à tout prix.
Passons, c'est du passé, à passer dans nos souvenirs, à chiffonner avec nos jours heureux.
Merci pour ces vacances, my dears friends =).




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# Posté le vendredi 15 août 2008 20:32

Le plus dur c'est de pas se retourner

Tout aurait bien pu se finir, un au revoir en règle, avec un pincement au coeur. Un adieu ou personne n'aurait rien à regretter. Un happy ending digne des blockbuster américain, là ou tout le monde est heureux. Mais le hasard des évènement, et surtout des sentiments en a décidé autrement. La cruauté de nos coeurs a blessé ceux des autres, les laissant en miettes. Et pour faire mal une dernière fois, la colère remonte et les paroles deviennent douloureuse, même si c'est dit à regret rien ne pourra être changé, tout est immuable. Plus que quelques octets dans un disque dur, ou quelques lignes, cela restera inscrit dans nos mémoires et deviendra presque indissociable de notre bourreau. Alors on restera là, sans rien faire car les mots, autrefois jolis, nous ont également arraché la voix, détruit toute volonté d'aller de l'avant, chasser toute idée de reconstruction, rendu à néant toute pensée heureuse.
L'ignorance fait mal également, celle de l'être aimé. Peut être est ce parce que notre opinion sur lui est erronée, peut être n'est ce pas celui que nous croyons percevoir. Ou alors on se cache tout simplement derrière un masque en feignant la déception alors qu'en réalité notre coeur est tout simplement parti faire un tour ailleurs. Là ou l'herbe est plus verte, là ou l'on pense trouver ce bonheur éphémère, gratuit et rare.
Heureusement, la saison du renouveau approche et leurs plaies ne sont pas trop béantes, on peut les laisser là ou elles sont.


ARRÊTE DE MASQUER CRISPI.

# Posté le lundi 28 juillet 2008 19:47